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DOSSIER - Pomme de terre Des enjeux à relever

Gérer l'arrêt du chlorprophame

MICHEL MARTIN ET MORGANE FLESCH, Arvalis-Institut du végétal - Péronne. - Phytoma - n°731 - février 2020 - page 27

Le non-renouvellement de l'approbation du CIPC obligera la filière pomme de terre à relever plusieurs défis majeurs à partir de la campagne de stockage 2020-2021.
 Une attention particulière doit être apportée au nettoyage du couloir technique où les accumulations de produit sont les plus importantes. Photo : M. Martin - Arvalis

Une attention particulière doit être apportée au nettoyage du couloir technique où les accumulations de produit sont les plus importantes. Photo : M. Martin - Arvalis

Fig. 1 : Hétérogénéité de distribution moyenne des résidus de CIPC en bâtiment vrac ventilé en entretien courant      Indice 100 = teneur moyenne en CIPC collectée en surface des différentes parois (ventilateurs exclus) (Arvalis 2019 - coll. McCain). PUR = polyuréthane. CT = couloir technique.

Fig. 1 : Hétérogénéité de distribution moyenne des résidus de CIPC en bâtiment vrac ventilé en entretien courant Indice 100 = teneur moyenne en CIPC collectée en surface des différentes parois (ventilateurs exclus) (Arvalis 2019 - coll. McCain). PUR = polyuréthane. CT = couloir technique.

Fig. 2 : Évolution indicielle comparée de la teneur en résidus de CIPC dans des planches de palox (épaisseur = 20 mm) laissées à l'intérieur ou placées à l'extérieur d'un bâtiment (Arvalis 2019)

Fig. 2 : Évolution indicielle comparée de la teneur en résidus de CIPC dans des planches de palox (épaisseur = 20 mm) laissées à l'intérieur ou placées à l'extérieur d'un bâtiment (Arvalis 2019)

 2. Le lavage automatisé des palox assure une homogénéité de nettoyage et une facilité de gestion des effluents. 3. Générateur d'éthylène Restrain. Photos : M. Martin - Arvalis

2. Le lavage automatisé des palox assure une homogénéité de nettoyage et une facilité de gestion des effluents. 3. Générateur d'éthylène Restrain. Photos : M. Martin - Arvalis

Fig. 3 : Stades de germination optimaux pour l'application de 1,4 DMN sur les pommes de terre  Source : Dormfresh.

Fig. 3 : Stades de germination optimaux pour l'application de 1,4 DMN sur les pommes de terre Source : Dormfresh.

La parution le 18 juin dernier au Journal officiel de l'Union européenne du règlement d'exécution (UE) 2019/989 de la Commission du 17 juin est venue clôturer les débats qui se déroulaient, depuis deux années au moins, sur la possibilité de poursuivre ou non l'utilisation du chlorprophame (CIPC) comme inhibiteur de germination des pommes de terre. La décision de non-renouvellement de l'approbation de cette substance active largement employée depuis plus de quarante ans obligera les producteurs et opérateurs des filières pomme de terre à reconsidérer cette étape importante de l'itinéraire technique qu'est la période de conservation des pommes de terre à partir de la prochaine campagne de stockage 2020-2021, et plus encore... Les enjeux sont multiples : le choix d'un traitement antigerminatif alternatif, l'adaptation des bâtiments de stockage, le nettoyage des installations pour satisfaire le seuil attendu de la LMR temporaire.

Le calendrier d'arrêt d'utilisation du CIPC précisé

Dans son règlement d'exécution (UE) 2019/989 du 17 juin, la Commission a demandé à chaque État membre de se positionner au niveau national quant à l'arrêt d'utilisation du CIPC, avec une date butoir du 8 octobre 2020. En accord avec les organisations des filières, l'Anses a fait connaître mi-septembre l'échéancier qui allait s'appliquer pour la France :

- 8 janvier 2020, retrait des autorisations de mise en marché (AMM) des produits phytopharmaceutiques contenant du CIPC ;

- 8 avril 2020, fin d'un délai de grâce de 3 mois pour la vente et la distribution des produits phytopharmaceutiques contenant du CIPC ;

- 8 août 2020, fin du délai de grâce de 7 mois pour le stockage et l'utilisation des produits phytopharmaceutiques concernés.

Concrètement, il ne sera ainsi plus possible d'utiliser du CIPC dès la prochaine campagne de conservation 2020-2021, c'est-à-dire pour des pommes de terre plantées dès ce prochain printemps 2020.

Une évolution de la LMR vers une LMR temporaire

La non-utilisation à venir du CIPC entraînera une révision de la limite maximale en résidus (LMR, actuellement fixée à 10 mg/kg) autorisée pour cette substance active une fois passée la date buttoir du 8 octobre. Compte tenu du risque de contamination croisée à prévoir pour les futurs tubercules stockés dans les bâtiments précédemment traités avec du CIPC, la « Potato Value Chain » européenne (PVC) a revendiqué avec les firmes la possibilité de fixer une valeur supérieure à la limite de quantification (LQ). Un monitoring a ainsi été réalisé sur la campagne 2018-2019 par la PVC avec une forte implication de la filière française, et l'appui d'Arvalis, pour contribuer à la fixation d'une LMR temporaire (LMR-t) réaliste une fois que sera devenue effective l'interdiction d'utiliser le CIPC.

Les éléments fournis par la PVC et les firmes concernées sont encore en cours d'examen par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) à la date de mise en page de l'article (mi-janvier), après un premier rapport rendu par l'Office néerlandais pour l'autorisation des produits phytopharmaceutiques et des biocides (CTGB), pour le compte des Pays-Bas, État membre rapporteur de ce dossier.

Les premiers retours diffusés à l'automne 2019 dans le cadre du Comité permanent des végétaux, des animaux, des denrées alimentaires et de l'alimentation animale (SCoPAFF)(1) apparaissent optimistes sur la faisabilité de fixer une LMR-t à une valeur voisine de 0,4 mg/kg. Le vote sur cette possibilité devrait intervenir en juin 2020.

À noter qu'en pratique le passage de la LMR actuelle à la LMR-t devrait intervenir sans interruption réglementaire dans les semaines qui suivront la date buttoir du 8 octobre 2020. Le niveau de la LMR-t devrait être fixé pour une durée d'au plus deux à trois ans... avant de connaître une nouvelle baisse qui pourrait l'amener à la LQ.

Une obligation de nettoyage des bâtiments

Pour ne pas dépasser la LMR-t

Selon le principe du « No food/No feed », au lendemain du passage à la LMR-t, tous les tubercules dont la teneur en résidus de CIPC dépassera le seuil de cette LMR-t deviendront non commercialisables, tant pour une consommation humaine que pour une consommation animale. C'est dire qu'il faudra être attentif à réaliser un nettoyage approfondi des bâtiments et caisses de stockage au cours des prochaines intersaisons pour ne pas risquer de dépasser cette LMR-t qui sera effective au cours de l'hiver 2020-2021, mais surtout le second niveau qui suivra et qui devrait certainement s'approcher de la LQ d'ici deux à trois campagnes (Figure 1).

Durant la campagne de stockage 2018-2019, le plan de surveillance conduit en France sur des échantillons prélevés dans des bâtiments de stockage ayant un historique CIPC mais traités avec un antigerminatif alternatif sur cette campagne a montré que le risque de dépasser 0,4 mg/kg apparaissait dans 5 % des cas, mais que ce dépassement était observé dans 75 % des cas si on considérait la LQ de 0,01 mg/kg !

Une pollution multisite dans le bâtiment

Qu'il ait été appliqué par poudrage, pulvérisation ou par thermonébulisation, le CIPC est susceptible d'avoir contaminé toutes les parties du bâtiment de stockage en raison de sa facilité de vaporisation lié à une faible pression de vapeur. Mais la distribution des résidus est surtout liée au réseau de distribution d'air lorsque le produit a été appliqué par thermonébulisation. Ainsi, les mesures de pollution de surface réalisées dans plusieurs bâtiments de stockage vrac équipés d'un couloir technique montrent une contamination en CIPC en tout lieu de prélèvement dans le bâtiment mais avec des concentrations privilégiées dans le couloir technique (Figure 1), tout particulièrement au niveau des ventilateurs et à l'aplomb de ceux-ci où des dépôts y sont le plus souvent nettement visibles à l'oeil nu (photo 1). Les efforts de nettoyage à venir pour limiter les risques de contamination croisée devront ainsi se faire en tout point du bâtiment en portant une attention particulière au couloir technique et au système de ventilation.

Nettoyer en sécurité et gérer les effluents

Il est préférable de gérer, dans un premier temps, par un nettoyage à sec, les dépôts terreux de même que les dépôts importants de produit plaqués sur les murs du couloir technique ou les différents organes des ventilateurs. Des sociétés spécialisées proposent des robots automatisés pour enlever la terre des gaines de ventilation, sous les caillebotis. Dans un second temps, un lavage des différentes parois et des équipements de ventilation et de refroidissement est requis pour obtenir une véritable action de dépollution du bâtiment. Les différentes expérimentations déjà entreprises ont mis en évidence l'efficacité d'un nettoyage haute pression à l'eau froide ou à l'eau chaude pour éliminer 60 à 90 % des résidus présents à la surface des matériaux. Plusieurs produits détergents complémentaires ont été testés, mais avec des résultats hétérogènes pour compléter de manière significative cette action dépolluante, aussi leur adjonction ne semble pas devoir être une obligation en l'état des données actuelles pour parvenir à un résultat significativement amélioré. Pour les stockages en caisses, il est aussi préférable d'opter pour un lavage des palox (photo 2), même si les dernières mesures réalisées par Arvalis montrent une décroissance significative des résidus de CIPC dans la couche superficielle des planches après plusieurs mois d'entreposage en plein air (Figure 2). Pour leur nettoyage, le recours à une laveuse automatique garantira une bonne homogénéité de lavage et une plus grande facilité de gestion des effluents (photo 2). Ceux-ci doivent être gérés comme des effluents phytosanitaires et, de préférence, être épandus sur des dispositifs de type Phytobac. L'utilisation d'un nettoyeur-aspirateur vapeur en réduira les quantités. Par ailleurs, les opérations de nettoyage doivent être exécutées en toute sécurité par les opérateurs, notamment à l'aide d'équipements adaptés pour le travail en hauteur (nacelle...) et le port des équipements de protection individuelle (EPI).

Les produits alternatifs au CIPC appliqués par thermonébulisation (Biox M, Dormir) sont donnés pour avoir un effet solvant potentiel qui pourra compléter les actions de nettoyage en remobilisant les dépôts résiduels de CIPC s'ils sont utilisés comme inhibiteurs de germination lors des campagnes de conservation à venir. En aucun cas ils ne pourront se substituer à un nettoyage approfondi des installations.

Les alternatives au CIPC aujourd'hui disponibles

Quatre solutions

L'arrêt du CIPC se place dans un contexte où quatre solutions alternatives sont déjà homologuées en France : l'hydrazide maléique, l'huile de menthe, l'éthylène et le 1,4 diméthylnaphtalène, par ordre chronologique d'homologation. Le tableau page suivante présente les principales caractéristiques des différents produits.

L'hydrazide maléique

L'hydrazide maléique a été réapprouvé jusqu'en 2032 avec une LMR désormais relevée à 60 ppm. Deux produits sont disponibles en France ; l'un sous forme solide (Fazor Star), le second sous forme liquide (Itcan). À noter toutefois que, depuis la campagne 2019, le produit Fazor Star est provisoirement indisponible du fait d'un changement de formulation lié à une nouvelle contrainte imposée sur la pureté de la substance active. Les produits doivent être appliqués au champ sur une végétation non sénescente et non stressée, en dehors d'une période de forte chaleur (T° > 25 °C), lorsque 80 % des tubercules ont au moins un calibre de 25 mm, en veillant à maintenir un délai d'au moins deux à trois semaines avant le défanage pour laisser le temps au produit de migrer dans les tubercules. Elle apparaît comme la seule solution à court terme pour les bâtiments non adaptés aux thermonébulisations ou diffusions gazeuses. Cependant, la rémanence antigerminative dans le stockage est susceptible de varier selon les conditions d'application (temps chaud et sec risquant de perturber l'assimilation du produit), mais aussi en fonction du repos végétatif naturel de la variété (efficacité prolongée pour un repos végétatif long) et de la maîtrise des conditions de conservation (température, hygrométrie).

Pour les conservations de longue durée, des traitements complémentaires sont nécessaires en cours de conservation avec l'une des trois autres substances actives autorisées. Les quantités appliquées de ces dernières peuvent cependant être ici le plus souvent réduites tout en diminuant malgré tout le risque de germination interne. La présence de la substance active dans les tubercules au moment de la mise en stockage permet par ailleurs de procéder à un bon séchage et à la parfaite cicatrisation des tubercules avant la première application en stockage, limitant ainsi les risques de brûlures.

L'huile essentielle de menthe

L'huile essentielle de menthe - contenue dans le produit Biox M, reconnu comme produit de biocontrôle et utilisable en agriculture biologique (AB) - est appliquée par thermonébulisation ou évaporation à froid. Agissant de manière curative, elle nécrose les germes déjà présents à la surface des tubercules. La dose d'emploi doit être adaptée à leur taille. Une intervention trop tardive peut laisser après lavage des tubercules une empreinte noire au niveau du germe nécrosé, c'est pourquoi il est recommandé d'intervenir lorsque le germe est au maximum au stade point blanc. L'utilisation du système évaporatif Xedavap délivrant de petites doses très régulièrement permet de détruire les jeunes germes dès leur émission. L'huile essentielle de menthe est non soumise à LMR. Il est cependant conseillé d'entreposer les palox traités dans un espace aéré pendant quelques jours avant le conditionnement pour réduire l'odeur portée par les tubercules.

L'éthylène

L'éthylène, utilisable en AB et non soumis à LMR, est diffusé sous forme gazeuse dans l'ambiance du stockage, soit à partir d'une catalyse d'éthanol dans un générateur placé in situ (procédé Restrain, photo 3), soit à partir de bouteilles de gaz comprimé (procédé Biofresh Safestore). Le produit freine la germination et ralentit l'élongation des germes qui adhèrent peu aux tubercules. Sa concentration doit être maintenue à 10 ppm dans l'ambiance du stockage, après une montée progressive (procédure « slow start » chez Restrain), lorsque les tubercules sont secs. Pour éviter tout risque de grisaillement interne et accroissement excessif de la teneur en sucres dans les tubercules, il est recommandé de maintenir la teneur en CO2 en dessous du seuil de 4 000 ppm durant toute la durée de conservation. Vis-à-vis du risque sucrage, des premiers essais ont montré des résultats encourageants pour certaines variétés spécifiquement adaptées à la transformation en produits frits. Malgré tout, une réserve existe toujours pour l'instant à l'utilisation de cette substance active pour ce débouché. Les expérimentations vont se poursuivre afin de préciser ou lever ces réserves.

Le 1,4 diméthylnaphtalène

Le 1,4 DMN (produit Dormir commercialisé par Dormfresh depuis 2017) est thermonébulisé dans le bâtiment. Il maintient le tubercule dans un repos végétatif et doit donc être appliqué assez tôt après la rentrée des tubercules, une fois cependant que ceux-ci sont parfaitement secs et cicatrisés. Une attention toute particulière doit être apportée aux conditions d'application sur des tubercules à peau fine (type chair ferme), notamment en homogénéisant au mieux la température du tas avant traitement, en veillant à bien obtenir un brouillard « sec » et en réduisant la dose d'application. Il est conseillé ainsi de n'appliquer sur ces variétés à peau fine que des demi-doses de 10 ml/t. Les traitements suivants doivent s'effectuer avant l'apparition du stade point blanc (Figure 3), dès qu'un éclaircissement des yeux est constaté, correspondant au début de l'initiation des méristèmes germinatifs. L'attente de ce stade avant les applications suivantes permet d'optimiser la cadence et la dose totale appliquée. Les suivis commerciaux réalisés durant la saison 2018-2019 ont ainsi montré qu'une réduction de moitié au moins de la dose totale homologuée (six applications de 20 ml/t par an) était possible. La LMR est fixée à 15 ppm avec un délai réglementaire avant commercialisation de 30 jours. Les tubercules traités ne peuvent pas être utilisés en alimentation animale.

Bâtiments adaptés et autres conditions

Compte tenu des modes d'application et d'action des produits, une attention particulière devra être apportée à la qualité des bâtiments et des mesures correctives devront au besoin être mises en oeuvre pour :

- disposer d'un dispositif de ventilation adapté autorisant une distribution homogène de l'air en circuit fermé dans la masse des tubercules stockés de façon à distribuer au mieux le produit antigerminatif ;

- étanchéifier et confiner le mieux possible la zone de stockage pour limiter les pertes en produit lors de l'application ; des fuites, même faibles, entraîneront une surconsommation de produit inhibiteur appliqué dans le bâtiment.

La performance du contrôle de la germination passera aussi sans doute à l'avenir par l'utilisation de variétés à long repos végétatif, la bonne maîtrise de l'humidité régnant autour des tubercules et le maintien de la température du stockage de manière la plus constante possible à proximité de la consigne pour réduire la pression germinative.

(1) Le SCoPAFF est un comité composé de représentants des pays membres de l'Union européenne. Il examine les dossiers concernant les produits phytopharmaceutiques et prépare les projets de mesures sur lesquelles la Commission devra se prononcer.

RÉSUMÉ

CONTEXTE - Le non-renouvellement de l'approbation du chlorprophame (CIPC), décidé par la Commission européenne le 17 juin 2019, se traduira par un arrêt d'utilisation des produits antigerminatifs des pommes de terre concernés en 2020. Les producteurs devront se reporter vers des solutions alternatives déjà disponibles depuis plusieurs années, avec chacune leurs spécificités ne couvrant pas le spectre de mise en oeuvre du CIPC.

ALTERNATIVES AU CIPC - Il s'agit de l'hydrazide maléique appliqué au champ et de trois autres substances actives appliquées en cours de conservation : huile de menthe, éthylène et 1,4 diméthylnaphtalène. Pour recourir à ces solutions alternatives, les producteurs et organismes stockeurs de la filière devront parfois adapter leurs installations de stockage à ces solutions alternatives, notamment en ce qui concerne leurs performances en termes de ventilation et d'étanchéité.

CONSÉQUENCES - Compte tenu des risques de contamination croisée liés à une utilisation antérieure du CIPC dans ces bâtiments, ceux-ci devront être convenablement nettoyés pour que les tubercules devant y être stockés puissent respecter la limite maximale de résidus temporaire future encore en cours d'évaluation au niveau européen.

MOTS-CLÉS - Chlorprophame, CIPC, huile de menthe, éthylène, 1,4 diméthylnaphtalène, hydrazide maléique, LMR.

POUR EN SAVOIR PLUS

CONTACTS : m.martin@arvalis.fr

m.flesch@arvalis.fr

LIEN UTILE : www.arvalis-infos.fr

BIBLIOGRAPHIE : - Règlement d'exécution (UE) 2019/989 du 17 juin 2019, JO de l'UE du 18 juin 2019, L 160/11-13.

- M. Martin, Enquête en ligne « Contaminations croisées CIPC », Pomme de Terre Hebdo, n° 1208, 7 décembre 2018, p. 3.

- M. Martin, Inhibiteurs de germination : le grand chamboulement..., La Pomme de terre française, n° 621, janvier-février 2019, p. 27-33.

- M. Martin, M. Flesch, French survey on CIPC cross-contamination to help in setting appropriate temporary MRL for Chlorpropham, Abstract EAPR PostHarvest Section meeting, mars 2019.

- L'après CIPC ; comment s'organiser, Arvalis-Infos, 2 octobre 2019, https://www.arvalis-infos.fr/l-apres-cipc-comment-s-organiser--@/view-30943-arvarticle.html

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