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archiveXML - 2006

Une évolution en dents de scie

La vigne - n°175 - avril 2006 - page 0

Il est difficile de savoir quelle tendance suit la location de matériel viticole : selon certains opérateurs, elle se développe. Pour d'autres, elle se maintient, voire même elle diminue. Didier Mercier, de la Covemat, à Gornac (Gironde), est du premier avis. Il a monté son entreprise il y a un an, car pour lui, ' c'est un créneau à prendre. Avec la crise, les viticulteurs n'ont plus les moyens de s'équiper. Ils sont donc contraints de louer le matériel dont ils ont besoin. Il y a une grosse demande, surtout pour les petits matériels '. Pourtant, Daniel Belougne, à Berson (Gironde), fait le constat inverse : ' La location rétrograde. Lorsque les viticulteurs n'ont plus d'argent, ils utilisent du matériel de récupération. Pour les sarments, par exemple, au lieu de venir louer un broyeur à sarments, ils passent le gyrobroyeur . ' Philippe Reullier, à Fosse-de-Tigné (Maine-et-Loire) est plus modéré :
' La location fonctionne bien lorsque de nouveaux matériels sortent. Une fois que les viticulteurs en sont équipés, ça retombe . '

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