Retour

imprimer l'article Imprimer

archiveXML - 2005

François-Thomas Bon, propriétaire du château de Lugagnac, à Pellegrue (Gironde)

La vigne - n°163 - mars 2005 - page 0

Il faut être ludique pour plaire aux jeunes

'C'est mon père qui a eu l'idée du nom Tricépage. Nous avons déposé la marque, il y a une dizaine d'années. A l'époque, le Nouveau Monde commençait à faire parler de lui. Tricépage était l'occasion d'allier la tradition bordelaise - l'assemblage - avec la nouvelle mode favorable aux vins de cépage. Pendant plusieurs années, nous avons laissé le projet mûrir. Le résultat final est le fruit d'un travail familial. Nous ne sommes pas passés par une agence de conseil en marketing. Mon père et ma mère sont tous deux d'anciens publicitaires. Notre marque Tricépage regroupe trois vins : un blanc, un rosé, un rouge, vendus au même tarif. L'étiquette transparente se décline toujours autour de la même idée : deux verres et des petits poissons - ou des feuilles de vignes, pour le vin rouge - qui sautent de l'un à l'autre. Il faut être ludique si l'on veut plaire aux jeunes ! Nous avons volontairement pris des verres ballon parce qu'ils correspondent mieux à l'univers des nouveaux consommateurs. Nous voulions donner une idée de convivialité. Le nom de Bordeaux est au centre de l'étiquette, mais sans la référence 'appellation d'origine', que nous avons reléguée sur la contre. En revanche, les noms des trois cépages sont rappelés à deux endroits sur le devant de la bouteille : en bas de l'étiquette principale, sous la marque Tricépage, et en haut, sur la jupe de la capsule . '

Cet article fait partie du dossier

Consultez les autres articles du dossier :

L'essentiel de l'offre

Voir aussi :