'En blancs, les résultats sont très inégaux, explique Daniel Granès. Une fois sur trois, il n'y a pas de déclenchement de la malo après la coïnoculation. Si l'ensemencement a lieu en fin de fermentation alcoolique, on revient à 20 % d'échec. ' Pour l'ICV, un ensemencement classique, après la fermentation alcoolique d'un moût blanc, apporte moins de rugosité et d'astringence que la coïnoculation.
Les dégustations étant décevantes, l'ICV ne préconise plus la technique sur les blancs.