En juillet, le Pays nantais et le bassin Sud-Ouest obtenaient l'ouverture d'une distillation de crise pour 80 000 hl chacun, le premier pour des AOC, le second pour des vins sans indication géographique. Dans les deux régions, la mesure a fait plus que le plein. A Nantes, les demandes totalisent 107 300 hl. Tous les viticulteurs se voient donc appliquer une réfaction de 25 %. Ils ne toucheront les 4,40 € HT/°hl d'aide (pour les vins non chaptalisés) que pour 75 % du volume demandé. Dans le Sud-Ouest, les engagements totalisent 89 000 hl, entraînant pour chaque demandeur une réfaction de 10 %. Là, l'aide s'élève à 3,50 € HT/°hl.